Retour du Maroc au sein de l’Union africaine

Le roi Mohammed VI a adressé une message, le 17 juillet 2016, aux participants au 27 ème sommet de l’UA qui se tient à Kigali, annonçant le retour du Maroc au sein de l’Union africaine.

Cette décision fait suite aux demandes répétées des pays africains amis, qui, depuis longtemps, ont appelé à ce que le Maroc retrouve sa place naturelle au sein de sa famille institutionnelle africaine. Par cet acte historique , le Maroc compte œuvrer au sein de l’UA en vue de transcender les divisions. Le Roi a précisé que le Maroc, agissant de l’intérieur, contribuera à faire de l’UA « une organisation plus forte, fière de sa crédibilité et soulagée des oripeaux d’une période dépassée ».Ce retour, ne fera que consolider davantage la dimension africaine d’un Maroc foncièrement engagé dans l’énorme chantier de développement de l’Afrique.

Le texte intégral de la déclaration du Roi Mohammed VI

Accord agricole Maroc- Union européenne

COMMUNIQUE DE CHRISTIAN CAMBON, PRESIDENT

A la suite de l’arrêt de la cour Européenne de Justice d’annuler l’accord agricole entre le Maroc et l’Union Européenne, le Gouvernement Marocain a suspendu tout contact avec les institutions européennes, à l’exception des échanges au sujet du recours relatif à l’accord agricole.

Christian Cambon, Président du Groupe Interparlementaire d’Amitié France-Maroc du Sénat, soutient la réponse que le Maroc vient d’apporter à la décision politique et arbitraire de la Cour Européenne.

Au moment où l’Europe a, plus que jamais besoin du soutien du Maroc dans la lutte contre le terrorisme, cette provocation inutile, ne va pas faciliter la coopération essentielle à notre sécurité. Alors que le Maroc porte, seul, l’espoir d’une solution politique de large autonomie pour les Provinces du Sud, l’Europe ferait mieux de soutenir ce processus de paix, plutôt que de tomber dans les provocations des soutiens du Polisario.

Le Groupe d’Amitié Interparlementaire France-Maroc du Sénat prendra prochainement des initiatives visant à informer les Parlementaires et l’opinion publique française sur ce dossier et ses conséquences inquiétantes pour notre sécurité collective.

Déclarations du Président Bouteflika sur le Sahara occidental – Octobre 2013 Réactions de Christian Cambon

Christian Cambon, président du groupe d’amitié a réagi vigoureusement aux propos du Président algérien Bouteflika qui accuse le Maroc de graves violations des droits de l’Homme au Sahara occidental.

Les propos du Président Bouteflika – Agence TSA  http://www.yabiladi.com/forum/bouteflika-continue-bafouilles-contre-maroc-2-5891654.html

La réaction du Prédident Cambon – Agence MAP http://www.lemag.ma/La-France-Les-derapages-et-les-propos-blessants-de-l-Algerie-a-l-egard-du-Maroc-sont-inutiles_a76494.html

Le renouvellement du mandat de la MINURSO – Mai 2013

UN PEU D’HISTOIRE

La question du statut de ce territoire reste non résolue depuis le départ de l’Espagne en avril 1975. Véritable cause nationale pour le Maroc, cette question est également en 2013 :

- un enjeu diplomatique pour les relations du Maroc avec les pays d’Afrique et du Maghreb dont, au premier chef, l’Algérie ;

- un enjeu économique parce que cette question est un obstacle à la formation d’un Maghreb prospère et stable ;

- un enjeu sécuritaire en raison de l’activisme terroriste et mafieux dans la région et les États limitrophes ;

- un enjeu humanitaire pour les populations sahraouies concernées.

Pour mettre fin à une situation source de dangers pour ce pays, le Maghreb et, au-delà, l’Europe, le Maroc a présenté au Secrétaire général de l’ONU, le 11 avril 2007, un plan d’autonomie pour le territoire, destiné à servir de base pour les négociations avec le Front Polisario. Le Conseil de sécurité dans sa résolution (2007-1754) a qualifié les efforts du Maroc de « sérieux et crédibles » et a demandé l’ouverture de négociations directes entre les parties.

En 2010, une délégation du groupe d’amitié s’était déplacée au Sahara occidental ; elle avait fait trois constats majeurs qui sont toujours d’actualité (Rapport n° GA 94 Maroc : l’ère du changement – Novembre 2010) :

- l’impossibilité d’organiser un référendum sur l’autodétermination du territoire ;

- le risque sécuritaire pour la stabilité de la région ;

- l’important effort du Maroc pour développer ce territoire.

Au terme de son déplacement, la délégation, toutes opinions politiques confondues, avait considéré que la proposition d’une large autonomie au sein du Maroc constituait une base sérieuse de négociations.

Cette position est également celle de la diplomatie française qui, au regard de ses liens avec le Maroc et l’Algérie, a toujours considéré qu’elle avait une responsabilité particulière pour appeler les responsables marocains et algériens à négocier sur cette base. Le Président de la République française, lors de sa récente visite officielle -3 et 4 avril 2013- a renouvelé devant le Parlement marocain l’appui de la France à la politique marocaine dans ce territoire.

LA SITUATION EN 2013

Les actions terroristes dans cette région (attentats, enlèvements), les trafics d’armes et de drogue encouragés par l’instabilité consécutive aux « Printemps arabes » et à l’effondrement de l’État malien ont évidemment donné une actualité particulière à ce dossier.

En effet, la situation sécuritaire dans le Sahel et l’enlisement du dossier du Sahara occidental inquiètent les pays de la région et au-delà. Ils voient dans ce conflit une cause supplémentaire de tensions et de développement possible d’actions terroristes dans cette zone.

À ce constat de fond, s’ajoutent deux facteurs plus conjoncturels :

  • la crainte récente de la radicalisation des jeunes du POLISARIO, susceptibles d’être instrumentalisés par des mouvements islamistes radicaux ;
  • le renouvellement du mandat de la MINURSO qui a expiré le 30 avril 2013.

Dans ce contexte, la proposition américaine d’inclure dans la mission de la MINURSO la question des droits de l’Homme a suscité de vives réactions au Maroc. Le Maroc estime, sur le fond, avoir traité ce dossier en installant une commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) avec des commissions régionales réparties sur tout le territoire dont une au Sahara occidental. Par ailleurs, la proposition des États-Unis, allié fidèle du Maroc, a surpris la classe politique marocaine.

Face aux vives réactions provoquées par leur projet, les États-Unis ont retiré leur proposition. Ils ont sans doute voulu préserver un allié fidèle à un moment où le Maroc est une pièce essentielle du dispositif de lutte contre le terrorisme dans la région.

Cette crise a permis de souligner :

- l’urgence à régler ce dossier dont Ban KI-MOON, Secrétaire général de l’ONU, souligne que « la montée de l’instabilité et de l’insécurité au sein et autour du Sahel requiert une solution urgente de ce conflit qui dure depuis trop longtemps » ;

- le réalisme de la proposition marocaine, qui a permis de maintenir la sécurité dans cette région et favorisé un développement économique au bénéfice des populations concernées. La situation actuelle au Sahel ne fait que renforcer le bien-fondé de l’initiative marocaine.

Par ailleurs, l’Algérie, qui a connu, dans les années 1990, les heures noires du terrorisme, a pris la mesure du danger terroriste qui menace la région et donc son territoire. Les facilités de vol accordées à l’armée française lors de son intervention au Mali constitue un indice de cette évolution de la position algérienne. Dans la foulée, plusieurs responsables algériens ont donc pris conscience de la nécessité d’éteindre un possible foyer terroriste au Sahara occidental, situé à leurs frontières.

Enfin, la France a renouvelé à l’occasion de cette crise son appui à la démarche et à la politique marocaine au Sahara occidental qui, au travers des derniers événements au Sahel, a trouvé pleinement, si besoin était, sa justification. Le Maroc a souligné auprès de toutes les autorités françaises sa satisfaction pour cet appui d’autant que les marocains sont conscients que la qualité de membre permanent du Conseil de sécurité pouvait placer notre pays dans une position difficile si la proposition de résolution américaine était parvenue jusqu’au Conseil de sécurité.

36ème anniversaire de la Marche verte – Discours du Roi

Mohammed VI a prononcé, dimanche 6 novembre 2011, le traditionnel discours d’anniversaire de la Marche verte sur le Sahara. Il a , d’abord, mis en avant les acquis de la nouvelle constitution pour le Sahara ; il sera, en effet, le premier bénéficiaire de la régionnalisation avancée voulue par le Roi. Il a ensuite tendu une nouvelle fois la main à l’Algérie pour essayer de trouver une solution pacifique  au conflit au Sahara occidental dans le cadre d’un nouvel ordre maghrébin.

Enfin, il a profité de cette occasion pour appeller à la mobilisation et à la responsabilité des partis politiques pour le prochain scrutin législatif du 25 novembre.

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Sahara occidental – Réunion à Genève du HCR – Février 2011

Courant février 2011, sous l’égide du HCR , le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Front Polisario se sont retrouvés pour une réunion à Genève . C’est la première fois depuis 2000 que toutes les parties concernées par le conflit se retrouvaient ensemble.

La mesure la plus importante adoptée lors de cette réunion est la décision de dépêcher une mission conjointe HCR et Minurso pour évaluer la faisabilité des visites familiales par voie terrestre et la constitution d’une liste unique des personnes autorisées à voyager. Lire la suite »

Evènements de Laâyoune – Résolution du Parlement européen – Réactions marocaines

Suite aux tragiques évènements de Laâyoune, le Parlement européen a adopté, le 25 novembre dernier, une résolution sur le Sahara. Par ailleurs, M. Fihri, ministre des affaires étrangères du Maroc, a été auditionné, à sa demande, par la commission des affaires étrangères du Parlement européen, le 1er décembre dernier.

 M. Fihri a accordé une interview à « El Pais » sur ces événements, le 27 novembre dernier.

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Violents incidents à Laâyoune – Sahara Occidental

Les autorités marocaines ont décidé , lundi 8 novembre, de démanteler le camp de toiles établi aux abords de la ville de Laâyoune par quelques milliers d’habitants d’origine saharaouie qui souhaitaient ainsi protester contre leurs conditions de vie et réclamer des emplois et des logements.

La décision d’évacuation a été prise à cause des conditions sanitaires régnant dans le camp ; de plus, les autorités s’employaient depuis plusieurs semaines à trouver des solution de relogement et d’emploi pour les catégories les plus fragiles comme les veuves, les divorcées ou les personnes âgées. 

L’évacuation a donné lieu à de très violents incidents provoquant 14 morts dont 10 membres des forces de l’ordre. Comme la MINURSO a pu le constater sur place, les forces de l’ordre ont subi des assauts en règle d’individus préparés à l’affrontement.

Pour en savoir plus, vous trouverez ci-joint les documents transmis par l’ambassade du Maroc sur ces évènements aux mambres du groupe d’amitié. Lire la suite »

Sahara occidental – 3ème Réunion informelle Maroc Polisario

La 3e réunion informelle Maroc-Polisario est prévue le 8 novembre à New-York. Cette rencontre aura lieu en présence de l’Algérie et la Mauritanie comme pays observateurs.

Les derniers pourparlers informels remontent à février 2010. Ils s’étaient déroulés à Armonk, dans l’État de New York, et s’étaient conclus sur un désaccord. Comme les précédents qui avaient eu lieu en Autriche, en août 2009. Ils ont pour but d’amorce un nouveau round de négociations directes entre les parties, qui serait le cinquième depuis 2007.

« Résoudre le conflit au Sahara occidental reste une priorité pour les Nations Unies et nous espérons que cette prochaine réunion sera productive et aidera les parties à sortir de l’impasse », a dit le porte-parole du Secrétaire général.

Visite d’une délégation du groupe d’amitié au Maroc. 13 – 18 septembre 2010

Rabat - La délégation au Mausolée Mohamed V

Christian Cambon, président, accompagné de MM. Alain Gournac, Jean-Pierre Chauveau, Jackie Pierre, Claude Jeannerot et Jean-Pierre Plancade et de Mes. Bariza Khiari et Catherine Morin-Desailly s’est rendu au Maroc à l’invitation de M. Atmoun, président du groupe d’amitié Maroc-France de la Chambre des conseillers. La délégation est arrivée à Rabat ; elle s’est ensuite rendue dans le Sahara  pour des visites sur le terrain et a terminé sa visite à Marrakech  . Elle a été reçue  notamment par le Premier Ministre, le ministre de la justice, de l’intérieur, des affaires étrangères, de l’eau et de l’énergie et de l’agriculture ainsi que par   le président de la chambre des conseillers . Lire la suite »